M'enfin je crois que je sature !!!§§§::§.?//§/ .?%µ£§/.¨%µ£%§/.?/ §µ£%¨µ+¨% (je viens de voir la tête de Fillon sur une page internet)
Voici un post de Michel Onfray paru le 15 avril 2007 sur son blog : http://michelonfray.blogs.nouvelobs.com/, qui m'apparait être une juste analyse politique.
Lendemains de cuite.
Lendemains de cuite.
Dimanche 15 avril 2007.
Les lendemains de présidentielles seront pareils à des lendemains de cuite. Trop de haine depuis des mois, trop de mensonges, trop de vilenies, trop de ralliements opportunistes, trop de bals des egos surdimensionnés, trop de promesses extravagantes, trop de vacheries à l’intérieur du même camp, trop de cynisme, trop de passions tristes – envie, jalousie, hostilité, méchanceté, hypocrisie, ressentiment, agressivité, animosité, amertume, et tutti quanti…- , trop de démagogie, trop d’arrières pensées, trop peu d’idées, pas de débats, du spectacle en veux tu en voilà .
La gauche du PS pense à droite, et ce depuis Mitterrand 83 ; la droite rapatrie des noms de gauche dans son carquois où se trouvent aussi des flèches d’extrême droite ; le Front National semble devenu un parti comme les autres ; le centrisme se la joue extrémisme ; les supplétifs de la défunte gauche plurielle ne survivent que sous la perfusion d’un parti socialiste qui assiste des mourants afin de pouvoir disposer de leur mince mais nécessaire portefeuille de voix ; les groupuscules gauchistes affûtent leur kantisme comme s’ils passaient le concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure et jouissent du spectacle de leur pureté dont le caractère inoffensif ravit le patronat ; les chasseurs surclassent les communistes en intentions de vote ; un candidat soutenu par le Parti des Travailleurs feint d’ignorer que la secte rassemble des trotskystes… Tout va très bien madame la marquise.
A quelques encablures de la fin, on vérifie que les choses se joueront bien, de fait, entre Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou et Jean-Marie Le Pen. On voit mal quel autre candidat pourrait troubler le jeu. De même, on imagine avec difficulté que l’ex ministre de l’intérieur pourrait ne pas être en tête de ce quarteron. Qui sera le second ? Voilà ce qui induira la suite.
Sarkozy/ Le Pen, l’affaire est réglée : le scénario déjà connu se reproduira, l’hystérie en moins. On ne criera pas au nazisme à nos portes, les élites médiatiques n’appelleront pas à éteindre l’incendie qu’elles entretiennent depuis des années en vantant le modèle libéral dont ce type de second tour est le déchet spécifique, « Charlie Hebdo » n’aura pas besoin de marcher main dans la main avec « La Croix », la CGT n’aura pas besoin d’embrasser le MEDEF sur la bouche, BHL ne devra pas descendre dans la rue et défiler bras dessus, bras dessous , avec Line Renaud, les socialistes ressortiront la pince à linge qui fit tant pour le succès de Dominique Strauss-Kahn dans l’histoire du Parti Socialiste , elle resservira.
Mais, fort de l’expérience de 2002, on aura compris que le problème n’est pas de faire barrage à Le Pen, mais de créditer Sarkozy d’un chiffre plus ou moins élevé. Nicolas aura son jouet, il sera élu dès le premier tour, il lui faudra montrer, juste une fois, un peu de patience et attendre le soir du second pour enfiler sa panoplie de Zorro de la Nation…
Pendant ce temps, Le Pen vieilli, usé, fatigué, prendra doucement le chemin de la retraite politique, passant plus et mieux les rênes de son attelage à sa fille qui, plus blonde que lui, mais la robe moins tachée de complaisances négationnistes, révisionnistes, néo-fascistes, vichystes, pétainistes, finirait par faire une alliée sûre à un Nicolas Sarkozy qui plumerait ainsi la volaille lepéniste comme jadis Mitterrand le fit d’un gallinacé tout aussi coriace en son temps, puisque élevé à la farine soviétique. Le subterfuge de la proportionnelle offerte au FN ne déplairait pas aux autres petits partis, eux aussi intéressés, et, luxe suprême, il permettrait même à cette OPA de se faire avec des allures d’élargissement de la démocratie… Brice Hortefeux a déjà lancé un récent ballon d’essai dans cette direction.
Sarkozy/ Royal : la configuration attendue depuis des mois et des mois, certes, mais la campagne en plus… On connaît le résultat : on nous promettait une révolution digne de 1789 – gaffe à la nouvelle Olympe de Gouges…- , un bouleversement de métaphysique féministe que nous envierait la planète, un génocide d’éléphants suivi d’un grand cimetière avec les squelettes des vieilles carnes de la politique… Las ! Il n’y eut que la vague et fugace effluve d’un parfum de femme qui ne parvint pas à couvrir la tenace odeur du crotin de pachyderme qui a empuanti la campagne de la fausse chasseresse.
Ségolène Royal ne serait élue, si tel devait être le cas, qu’avec la voix des amateurs de la pince à linge de DSK, certes, mais aussi grâce au renfort massif des électeurs de François Bayrou qui, vieux briscards historiques de la droite depuis trente ans additionnés aux jeunes écervelés sans mémoire qui croient aux balivernes ninistes du béarnais joueraient d’abord la carte anti-Sarkozy afin d’assurer leur avenir au prochain quinquennat.
Car l’ex ministre de l’intérieur cristallise sur son nom une haine incroyable, démesurée, difficilement explicable tant elle déborde le cadre normal d’une simple et légitime récusation idéologique. Les indécis, les discrets, les secrets, les matois qui tournent en bourrique les sondeurs au bout de leur téléphone, les dévots du vote utile contre Sarkozy, les prétendus tacticiens, les autoproclamés stratèges construiront de toute façon plus sûrement un second tour Sarkozy/Bayrou.
Sarkozy/Bayrou : explosion du Parti Socialiste assurée. Ségolène Royal sera pendue par les testicules, dépecée, accrochée à un croc de boucherie socialiste, on s’acharnera sur son cadavre, on lui crachera dessus, surtout quelques socialistes haut placés dans l’état major qui auront tout fait pour perpétrer l’homicide, tapis dans l’ombre sachant nécessaire ce premier temps de leur reconquête du Parti avant la désignation des prochaines présidentielles. Car avant même la fin de celle-ci, celle là se prépare activement, avec ceux, deux ou trois, qui piaffent d’impatience depuis longtemps et n’ont pas digéré leur éviction par les militants. Avant la présidentielle, pendant la présidentielle, après les présidentielles, ce sont toujours les présidentielles…
Une partie des socialistes ira à la mangeoire. Michel Rocard et Bernard Kouchner ont déjà retenu leur rond de serviette autour de cette auge dans laquelle ils bâfrent idéologiquement de toute façon depuis très longtemps. L’essentiel des socialistes qui ont avalé les couleuvres mitterrandiennes apprêtées par Maurois qui en cuisina jadis la sauce au Maroilles ne verront pas grand-chose de changé à leur quotidien. Juste un logo nouveau pour d’anciennes idées libérales…
Une autre partie du PS n’ira pas pour pouvoir mieux y aller tout de même, mais à son seul profit. Le refus de se rallier au centre libéral, autrement dit : à la droite, ne se fera pas pour des questions d’incompatibilité de projets mais pour des histoires de personnes : pas question de gâcher ses chances pour participer sous ses couleurs à la prochaine consultation présidentielle en allant faire avec un autre, pour un autre, la même chose qu’on veut pouvoir faire soi même, avec ses petits bras musclés. N’est-ce pas Dominique Strauss-Kahn ?
Une autre enfin bombera le torse en n’y allant pas, ostensiblement, en défendant l’idéal socialiste de gauche, en se réclamant du nécessaire retour aux fondamentaux jaurésiens, en sortant les drapeaux rouges mités, rongés par les souris depuis 1981. Un certain Laurent Fabius, lunettes de Blum, barbe de Jaurès, chapeau de Mitterrand, flanqué de quelques courtisans ayant appris entre deux à chanter les premiers vers de l’Internationale, dira qu’il est là, présent, en attente du Peuple et du grand soir. Les plus jeunes oublieront l’intégralité de la carrière libérale de cet homme là, moins les quelques années récentes où, stratégie et tactique présidentielles obligent, il s’était découvert une âme de gauche à l’orée d’un référendum qu’il prit en otage pour laisser croire à une conversion de guache… Or ni l’âme ni la gauche ne l’étouffent.
Résultats possibles des courses : une droite UMP décomplexée allant chasser franchement sur les terres du Front National sur la sécurité, l’identité nationale, la destruction de l’Etat providence, le programme ultra-libéral ; un Front national repeint aux couleurs du marketing médiatique et de la communication spectaculaire, converti après la lecture de Guy Debord à la nécessité de changer l’allure du paquet pour mieux vendre son contenu inchangé ; un parti socialiste explosé, consommant l’adultère avec la séduisante UDF et produisant d’une part un Parti Social démocrate – un Giscardisme pour 2007…- et d’autre part un Parti Socialiste quasi guesdiste – un Post-communisme pour les mêmes années – avec des alliances possibles avec les moins kantiens des tenants de la gauche antilibérale ; une Ségolène Royal enfin disponible pour descendre le fleuve Orénoque en pirogue avec son beau François avec lequel elle aurait enfin le temps de convoler en justes noces – la seule union rendue possible par tout ce capharnaüm politique depuis des mois et des mois .
Si le stage fait partie intégrante d'une formation, il ne fait pas encore partie intégrante d'une vie professionnelle. Je ne veux pas ici venir sur le terrain des sommes d'argent versées par les différents organismes encadrant les stages mais plutôt sur le terrain du statut du stagiaire. En effet il faut savoir que pour des stages d'une durée inférieure à trois mois aucune loi ne spécifie le droit à la rémunération. Ce droit n'apparaît donc que pour des stages dont la durée excède trois mois, le chanceux stagiaire a donc dans ce cadre le bonheur immense de pouvoir être "gratifié" d'une somme supérieure ou inférieure à 30% du SMIG, Formidable!!!
Outre cette chance l'employeur ne paye aucune charge si la gratification est inférieure à 30% du SMIG par contre ce revenu est bien sur imposable pour le chanceux stagiaire. (d'après ce que j'ai compris), de plus rien n'est dit sur comment la gratification peut être versée, c'est à dire que l'on peux voir des stagiaires du CNRS recevoir leur gratification à la fin de leur stage, cool mais tu fais comment pendant le stage!? Sans parler bien sur ce ceux qui encore une fois au CNRS ne vont être payé que 4 mois alors qu'ils font 6 mois de stage...
Finalement je ne sais pas si j'ai entièrement bien compris les textes de lois que j'ai lus mais en tout cas on voit bien que le statut du stagiaire est bien mal défini et ne rentre en aucun cas dans le cadre d'une loi sur l'égalité des chances (ce qui est la cas) puisqu'il apparaît bien difficile de faire un stage à temps plein sans avoir de revus autres.
Pour finir je ne parlerai pas des entreprises qui monte des projets avec des stagiaires une année sur l'autre, ni des durées de stage obligatoire qui ne font qu'augmenter sans raisons apparentes.
Sorti le 20 Avril 2005 Garden State est un film entièrement écrit et réalisé par Zach Braff (série Scrubs), il en est d'ailleurs l'acteur principal au coté de Nathalie Portman.
Synopsis:
Acteur de télévision, Andrew " Large " Largeman est obligé de retourner dans son New Jersey natal pour l'enterrement de sa mère. Soudain, il se retrouve sans les antidépresseurs et les 3000 kilomètres qui le protégeaient de son histoire...
Après neuf ans d'absence, Large revoit son père, un vieil homme dominateur, mais aussi tous ceux avec qui il a grandi. Ils sont aujourd'hui fossoyeur, employé de fast-food ou magouilleur professionnel...
Sa rencontre avec la jolie Sam va le bouleverser encore un peu plus. Elle est son exacte contraire, vivante et audacieuse.
Ce film avec une bande originale bien ficellée, et un jeu d'acteur remarquable, fonctionne à merveille. Même s'il présente une histoire d'amour Zach Braff ne fait pas l'erreur de tomber dans le mielleux mélodrame comique. Son histoire donne une juste vision de la jeunesse occidentale pour qui la peur de grandir est immense . Le message s'appuie sur le personnage joué par Zach qui bourrait d'antidépresseur depuis son enfance va se rendre compte au cours du film au coté de ses amis d'enfance et de Sam que la vie est faite de sentiments bon ou mauvais et de sensations agréables ou non mais qu'en tout cas la vie c'est cela...
C'est ici que le blabla sera
"A trop regarder tomber les aveugles, le sourd oublie sa peine." Jésus-C., Footing en Palestine
Pierre Desproges "Vivons heureux en attendant le mort"
" Tu es blonde c'est puissant et j'aimerai bien te voir utiliser cette puissance! "
Vu dans "Anthologie des Teenage Movies-Tome 2 : Les phrases cultes"
"Comment!?"
Beethoven vers la fin de sa vie
"Penser, c'est dire "non"
Alain
"Rien n'est à craindre, tout est à comprendre"
Marie Curie
"A que j'ai marre de la langue de bois le matin sur France Inter"
Moi le 19 Juillet 2007 au petit déjeuner